Moi

Moi
Prénom: Mélanie
S
urnom: Ménanie ou louloute (pour les intimes)
Age: 17 roses
Situation: Etudiante
S
ituation amoureuse: Célibataire
Habite: à Saint jean d'Angely
Caractère: Exité, sincére, déterni, sensible, génereuse, honnete, jalouse ( c'est pas un défaut mais une qualité)
Msn: Demander le moi
J
'aime: faire la fête, sortir en boîte, aller au ciné, être avec mes ami(e)s

# Enviado el martes 30 de junio de 2009 14:07

Modificado el martes 07 de julio de 2009 14:18

Eux !!!

Eux !!!
Je voulais écrire cette article pour dire que ces trois personne je l'ai adore. Je ne l'ai conné pas depuis longtemps mais cela a tout de suite collé entre nous, malheureusement on va se voir de moins en moins car nous fesons plus parti de la même famille mais nous restons toujours en contacte heureusement.
Trop de bon moment passé avec vous et j'éspére que cela ne s'arrétera pas ici....
Tous simplement je vous adore gros bisous a vous trois

# Enviado el martes 07 de julio de 2009 15:06

Je trouve cette histoire trop belle.....

En te regardant déplier ton clic clac je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi j'ai accepté ton invitation à passer quelques jours chez toi. Tu me plais tellement, mon dieu, et je réalise qu'on va devoir dormir dans le même lit .... je ne vais pas pouvoir fermer les yeux de la nuit. Tu as une petite amie, et même si tu comptes la quitter bientôt, c'est strictement impossible entre nous... je le sais et je pense que tu le sais aussi.

Je vais m'enfermer dans la salle de bain pour me mettre en pyjama et, quand je ressors, tu es debout au milieu de la pièce, en caleçon. Tu me fais un défilé en me vantant les mérites de... je ne sais plus quelle marque de sous-vêtements pour les hommes. Tu me fais rire, et je me sens mieux. Tu te couches, je vais éteindre la lumière, et au moment où je vais me glisser sous la couette, prés de toi, la boule dans ma gorge revient.

Nous sommes allongés côte-à-côte dans la pénombre et nous parlons de tout et de rien. Je peux te voir avec le peu de lumière qui filtre à travers les rideaux.
On se connaît depuis très peu de temps, mais on se lance déjà beaucoup de petites vannes rigolotes, et surtout se soir. Il me vient à l'esprit que tu es peut-être aussi mal à l'aise que moi. Au moment où je t'envoie une vanne sublime et imparable, tu me réponds avec un petit coup de pied dans le tibia, que je trouve trop doux pour être honnête... cela m'intrigue. Drôles de petits jeux que le nôtres.

Voilà une heure que nous parlons. Tu décides de rendre le jeu moins statique et tu commences à me chahuter comme un gamin. Nous rions beaucoup. Je te traite d'abruti et, en réponse, tu te roules vers moi et me plaque contre le mur. Je suis sur le côté, coincée entre toi et le mur. Tu es couché sur le ventre et tu relèves un peu la tête, pour me regarder, puis tu me souris. Tu es fier de ton coup, je le sens! Je te dis que je ne sais pas trop quoi faire de mon bras: soit je le garde en l'air en attendant que tu me libères, soit je le pose sur ton dos. Tu ne bouges pas, tu ne dis rien.
J'attends un peu puis je me lance. Je me dis que si cela te gêne je pourrais toujours évoquer le côté peu confortable de cette position comme excuse. Je pose ta main sur ton dos.

Le silence n'est plus le même que tout à l'heure. Je retiens mon souffle. Toi aussi. Je ne veux pas continuer, je suis persuadée que tu ne veux pas non plus... l'image de ta copine me traverse la tête. Je murmure quelques mots insignifiants, au cas où tu voudrais un prétexte pour changer le fil des choses, mais tu ne dis rien. Alors je commence à te caresser le dos, tout doucement. Mes gestes sont très légers, très doux, mais au bruit de ta respiration je devine que tu aimes ça. Je me dis qu'il faut que j'arrête.

J'arrête.

Et là toi tu te mets sur le dos, tu t'écartes pour me faire un peu plus de place et je me dis que je n'aurais même pas dû aller jusque-là, que je suis idiote et.... Tu te mets sur le côté aussi et pose ta main sur ma taille. Ton sourire est provocant. Tu m'embrasses sur la joue et te rapproches un peu de moi. Je t'embrasse sur la joue à mon tour. Puis tu m'embrasse sur le front, sur le nez, sur l'épaule, et à chaque fois je te rends tes baisers. Je suis perdue.
Je vois que tu attends quelque chose alors je prends le relai et t'embrasse sous l'oreille puis sur un coin de l'½il. Tu me rends ces baisers. Je ne sais pas si je peux aller plus loin. Je pose un doigt sur mes lèvres, puis le pose sur les tiennes. Tu souris. Tu t'approches encore un peu de moi -tu es près maintenant- et tu déposes un baiser rapide sur ma bouche. Je te le rends, en m'attardant plus longuement. Puis c'est à nouveau ton tour de m'embrasser, et cette fois, j'attrape ta lèvre inférieure, la suce un peu. Tu me sers très fort contre toi et tu m'embrasses vraiment.
Nous nous embrassons comme des mômes, comme si c'était la première fois, et cela me bouleverse. Il y a tellement d'innocence dans tout cela, et pourtant....

Nous n'arrêtons plus de nous embrasser, sur la bouche, sur le visage, dans le cou. Nos corps sont collés l'un à l'autre, tu frottes ton sexe en érection de plus en plus fort contre moi, cela me rend folle. Au moment où tu passe ta main sous mon t-shirt pour la poser sur mon ventre, j'ai un éclair de lucidité: « On ne peut pas faire ça c'est trop. »
Je te dis que j'ai peur que tu regrettes. Tu m'implores de continuer un peu, « juste des caresses et des câlins »..... J'acquiesce en t'embrassant. Après tout, au point où on en est....

Tu caresses mes seins et je sens que mon t-shirt te gêne. Je l'enlève. Tu me lèches un peu les tétons. Je te sens un peu hésitant. Puis tu à l'air de te décider, tu m'ôtes mon short et mon string. Je suis nue sous toi. Il n'y a plus que le tissu de ton caleçon entre nous. Je me dis que je vais craquer. Je te caresse et je voudrais avoir mille bras pour te caresser plus. Tu m'embrasses dans le cou encore et encore, en continuant de frotter ton torse et ton pénis contre ma peau nue. Je gémis. Tu gémis aussi. Je me dis que je vais craquer. Je réalises que cela fait un bon moment que nos petits jeux ont commencé, et je me force un instant à prier pour la fin de ce délicieux calvaire. Tu fais glisser ta main dans ma nuque vers mes seins, puis le long de mon ventre. Tu t'arrêtes un court instant sur mon sexe. Tu mets un doigt dans mon vagin, puis deux. Tu m'imposes un rythmes merveilleux, plus rapide. Je jouis, et toi aussi. Tu éjacules alors que je me cambre de plaisir sous tes caresses, puis tu te couches doucement sur moi. Je ne sais pas si j'aurais voulu plus, moins, ou juste ça. Je me sens bien et je referme mes bras autour de toi.

Un mois s'est écoulé depuis notre dernière nuit ensemble, cette nuit où nous n'avons pas fait l'amour, ou peut-être que si après tout.... Je ne sais plus. Tout est si différent avec toi, je ne suis plus sûre de rien de ce que je croyais savoir. Je sais seulement qu'en un mois j'ai pensé à toi tout le temps, que dans quelques jours je pars à l'étranger pour un an, et que nous voilà revenus à la case départ. Tu m'as à nouveau invitée, j'ai de nouveau accepté, et pourtant rien n'a changé: notre relation est toujours illégitime. Je dois être masochiste.

Cette fois, tu m'embrasses dès que je franchi le pas de ta porte. Tu es heureux que je sois là. Je pose mon sac dans un coin et je m'assois sur le canapé. Tu viens te blottie près de moi un moment. Moi j'ai déjà envi de toi alors je te raconte ma journée. Puis nous décidons d'aller nous promener je ne connais pas la ville.

Nous marchons longtemps dans les rues, côte à côte, te me prends la main quand nous sommes seuls, mais jamais bien longtemps: tu as peur que l'on nous voie.
Je t'emmène au restaurant. C'est plus fort que moi, je ne peux pas m'empêcher de te dévorer des yeux pendant le repas et j'ai l'impression que ça te trouble. Il n'y a rien dans nos gestes qui indique que nous ne sommes pas de simples amis, et je remarque que toutes les femmes qui nous regardent sourient d'un air attendri.... Après le repas, tu m'emmènes hors de la cité, sur une colline, d'où l'on peux voir les lumières de la ville briller dans la nuit. C'est magnifique. Je me promets de garder cette image en tête quand je serai partie loin de toi.

Nous rentrons pour regarder le DVD d'un de nos groupes préférés. Tu déplies ton clic-clac et fais le lit. Je n'ai pas d'appréhensions comme la dernière fois, je n'y pense pas, de toute façon on regarde ce DVD d'abord, et puis comme nous tombons de fatigue et que tu travailles demain, on s'endormira peut-être en le regardant? Je vais me changer dans la salle de bain. Lorsque je ressors, tu as éteint la lumière et ton appartement est baigné dans la lumière bleu de la télé. Je viens me glisser sous la couette, a côté de toi. Je t'effleure en faisant cela, et je sens la peau chaude de ton torse , tu es juste en caleçon, comme la dernière fois.

Je me force à commenter les images du DVD pour répondre à ton silence. Quelques minutes passent et je prends soudain conscience du fait que tu as les yeux rivés sur moi, sans doute depuis le début. Tout comme je décide de ne pas craquer, j'ai décide de ne pas démonter: je plonge mess yeux dans les tiens et reste immobile, à te regarder. C'est toi qui cède en premier.

Tu prends mon visage dans ta main et tu m'embrasses, tendrement. Toutes mes belles résolutions partent en fumée. Tu me serres dans tes bras, me couche sur le dos sans me lâcher , m'embrasse longuement. Puis tu te redresse un peu, me regardant droit dans les yeux et me dis que tu n'as pas arrêté de penser à moi depuis un mois. Cette fois c'est moi qui t'embrasse. Nous nous caressons, moins timidement que la dernière fois, mais plus doucement. Je sens le désir monter en moi. Je sens ton sexe qui durcit contre le mien. Tu m'ôtes mon short, tu joues un peu avec l'élastique de mon string.

Mais je prends ta mains et l'arrête. Je te dis que si tu continues je n'aurais pas la force de dire non, et que j'ai vraiment peur que tu es des regrets. Tu souris et tu m'embrasses. Les jeux sont faits.

Je te fais coucher sur le dos et je te retire ton caleçon: c'est à ton tour d'être nue sous moi. Je m'assois sur toi et commence à te mordiller les lobes des oreilles avec application. Je sais que je te rends fou de désir mais je suis toujours assaillie de doutes. Les yeux mi-clos, tu m'implores: « je qu'on se fasse du bien, s'il te plaît.... fais-moi du bien, laisse-moi te faire du bien.... » Il y a quelque chose de désespère dans ta voix qui me fait fondre. Je me redresse sur toi et ôte mon t-shirt. Un sourire incroyable naît sur tes lèvres. Tu caresses mes seins, mes hanches, en murmurant « s'il te plaît, s'il te paît... ». J'en ai trop envie mais je ne peux pas, pas tout de suite. Je me lève un peut pour retirer mon string, je me penche sur toi et t'embrasse. Tu as les mains sur mes fesses et je sais bien ce que tu attends, mais j'ai une autre idée en tête et ça m'amuse de te faire attendre et de te surprendre un peu, alors je garde mon corps assez loin du tien.


Je fais glisser mes lèvres le long de ton cou. Je colle tout mon corps contre le tien, je sens ton pénis, tellement dur, contre mon ventre. Je descends le long de ton torse en m'attardant sur tes tétons, ton nombril. Je relève les yeux pour te regarder et je vois que tu aimes. Tu as les yeux fermés. Je sais aussi que tu penses à ce qui va venir mais que tu n'oses pas y croire. Ravie de mon effet, je reste encore un peu à chatouiller le bas de ton ventre avec ma langue. Je pose une main sur ton pénis. J'approche ma joue, la frotte contre ton sexe, très doucement. Je commence à te lécher lentement le gland, je le prend dans ma bouche et le suce. Puis je t'avale de plus e plus profondément, de plus en plus vite, et je souris en t'écoutant soupirer de plaisir.

Je continue un moment puis tu me dis tout bas « viens ». Je me relève et viens m'assoir sur ton sexe. Je me tiens droite et te jette un regard triomphant en te voyant submergé par le plaisir. Je danse sur ton ventre et je sens les vibrations de ton corps remonter le long du mien. Je gémis. Tu prends mon visage entre tes mains et l'attire vers le mien. Tu m'embrasses profondément, longtemps. Le rythme du baiser est doux est lent et j'aime le contraste avec le rythme rapide de nos bassins.

Puis tu me fais comprendre que tu veux me donner plus. Tu me fais coucher sur le dos et tu viens sur moi. Tu entres en moi avec délectation, je le vois sur ton visage qui scrute le mien. Tu places tes mains sur mes poignets et tes lèvres dans mon cou. Ton bassin m'impose un rythme que je ne connaissais pas, fascinant, langoureux, de plus en plus rapide ce pendant... Je crie au moment où notre plaisir atteint son sommet. Tu te laisses tomber sur moi en souriant. Je te demande de ne pas bouger, de rester en moi encore quelques instants. J'ai l'impression d'avoir rêvé.

Nous nous couchons sur le côté, face à face, et nous nous regardons dans les yeux. Longtemps. Je suis exténuée. Tu prends ma main, la place sur l'oreiller entre nous, et poses ta tête.










Je trouve cette histoire magnifique car je trouve que cela signifie une relation extrêmement éprouvante et excitant. Les personnes qui voient que le côté "sexe" dans cette histoire non pas de mentalité et ne voient pas le côté magnifique de cette histoire
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# Enviado el domingo 02 de agosto de 2009 06:53

Modificado el lunes 03 de agosto de 2009 05:22